LIVRE

RENAISSANCE

WOMAN

Est-ce que l’on est condamné à revivre constamment les mêmes choses ?

Voilà la question que je me répétais sans cesse.

J’avais besoin de changements, de grands bouleversements.

Mon histoire est celle de questionnements mais surtout celle d’une rencontre décisive.

LA MIENNE...

J’ai pris contact avec moi-même, le Soi, mon subconscient, le moi divin, je ne sais pas trop comment l’appeler mais c’est cette petite voix, celle qui chuchote, celle qui guide sans jamais être trop insistante, l’intuition.

Ma seule certitude fut d’avoir entrepris un dialogue qui m’emmènerait vers des routes d’apaisement et de compréhension.

Je me propose de vous ouvrir les portes de cette discussion en espérant que cela fera écho chez vous, d’une manière ou d’une autre.

Stevy MAHY

Témoignages

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"C’est sur la plage de l’anse Mabouyas Ste Luce en Martinique que j’ai lu les dernières pages de ce magnifique ouvrage.
Renaissance Woman a été pour moi un résumé de ce que ces nombreux auteurs m’ont appris . 
Je citerais Deepak Chopra, Louise Hay et Wayne Dyer. Ces auteurs qui m’ont trouvé quand à débuter ma quête. Leurs écrits ont réveillé en moi ce déclic cette soif de moi-même. 
Ton livre arrive et frappe fort, une résonance tellement douce car elle viens d’une femme de ma génération....🙏🏽"

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Renaissance Woman, Journal Intime d’une Renaissance de Stevy Mahy (@stevymahy). J’étais curieuse de découvrir ce que contenait cet écrin. Une lecture enrichissante, libératrice et surtout réconfortante. Je la recommande à ceux qui se cherchent, à ceux qui se trouvent, à ceux qui se perdent.
Stevy dialogue avec elle même et j’ai l’impression de m’entendre. Elle me ressemble, je lui ressemble. Nous nous ressemblons tous tellement dans notre essence humaine, nos doutes, nos envies, nos interrogations. Tous autant que nous sommes. Ça pourrait sembler candide mais c’est sage, profond et universel.

Ma sœur, tu m’as donnée une autre preuve que j’étais sur la bonne voie; la Mienne.
Merci Stevy.
Continue de partager et d’éclairer.
🙌🏽

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Le livre?... je l’ai fini dimanche .

Tiens c’est mon petit présent pour toi.

Stevy...
( là il faut marqué un silence, une pause)

Je l’ai lu, je l’ai savouré.
Chaque fois que je le lisais j’avais envie de chocolat noir et de pain aux céréales avec de la confiture chocolat passion (fabriquée par les suprêmes vieux habitants), du coup c’était devenu le rituel accompagné d’un thé à la rose toujours dans la même tasse, ma tasse rouge m&m’s.
Au début j’ai eu envie de tout lire... mais je voulais surtout le commencer le jour où je serais prête ...
Ainsi un soir, je l’ai commencé avec exactement le même plateau d’ailleurs. 
(C’est peut être ça, sa lecture me rappelait ce premier instant... Me ramenait à des choses qui nourrissent mon deuxième cerveau: mon ventre).
Prête parce que je voulais choisir le moment parce que j’appréhendais ce que tes mots pourraient créer en moi.
Je voulais être prête à me reconnaître dans tes mots, et ne pas être simple « spectatrice » de ces mots.
Je voulais être sûre d’avoir envie de les recevoir.
Le lendemain matin, je l’emmenais avec moi, mais aucune envie de lire dans les transports... lieu inapproprié.
J’étais résolue à accepter que ce livre était destiné à mes moments avec moi-même . C’est « étrange » comment la tournure d’un livre peut avoir une incidence sur la façon dont on se l’approprie.
Alors je l’ai posé sur ma table de chevet et je le lisais vraiment comme un journal intime, je laissais passer le temps.
Si le chapitre suivant ne me parlait pas à l’instant où je le lisais , je posais le livre et décidais de le reprendre lorsque je serais prête .
Au rituel, c’est rajouté la bougie parfumée à la vanille. En général j’allume celle de bouddha pour les moments serein, mais là ton livre réclamait une odeur et la douce lumière de bougies, même en plein jour.
Être prête avait son sens je crois... Parce qu’arrivée au chapitre « choisie », en lisant la phrase « être rejeté dans ton entendement signifie la mort »... Je me suis mise à pleurer. Peut être que je n’étais pas prête ou que c’était le bon moment?
Ça va faire bientôt 3 ans que je suis célibataire. Nous avons eu l’occasion de parler d’elle, de celle pour laquelle je me suis désaimée, celle pour laquelle j’aurai pu tout sacrifier tant je la percevais comme mon évidence.
Juste cette phrase faisait vivement écho en moi.
Cette rupture était comme une petite mort, je perdais 20kg en très peu de temps pour que mon corps ne soit plus vu... Je perdais aussi ma flamme... celle qui vacillait déjà durant la relation...
A ce chapitre, j’étais vraiment face à moi même. Jusque là , je lisais des réflexions que je mettais déjà faite avec Marc Aurele, Hoponoponoo, Seneque, Moussa Nabati, Don Miguel Ruiz, étant adepte du développement personnel.
Mais ton écriture encrait les choses davantage, comme si je me lisais. Te lire c’était me lire.
Quelques heures avant la lecture de ce chapitre, je me disais que j’étais fière de moi, d’avoir su relever mon propre défi d’être seule avec moi-même pendant 3 ans... qu’il ne me restait plus que quelques mois avant de me croire capable d’envisager une relation amoureuse. Me sentir prête. Je me sais déjà forte et bien différente de celle que j’étais bien avant la rupture.
Et bim! Cette phrase m’a rappelé quelle souffrance ça a pu être, tout ce que j’ai vécu pendant et après cette relation... le sentiment de ne pas se sentir aimé... 
Peut être que je ne suis pas tout à fait guéri? Non je pense surtout que le lire et entendre à nouveau ce processus de mort, me rappelle que je suis vivante et que j’ai réussi justement à dépassé tout ça dans le pardon de moi-meme, d’elle, de nous... des larmes de lâcher-prise. 
Ah ce livre... Tes mots Stevy, Tes mots... dans ton livre, comme dans tes chansons, tes mots touchent le profond de mon en dedans touboneman.

Plus la fin approchait et moins j’avais envie que le livre se termine... il était vraiment devenu mon compagnon de route. Il me parlait, tu me parlais, je me parlais...
Au chapitre « m’aimes tu », j’ai de nouveau pleurer... je réalisais au combien je pouvais avoir peur parfois de m’aimer autant ... peur d’être égoïste. 
En somme j’ai souvent pleuré... chaque fois ça me rappelait que j’avais déjà abandonné tant de choses qui ne m’étaient pas salutaires.

Chaque chapitre a su porter l’interrogation en moi, le temps de lecture s’accordait avec mes moments de vie.

Merci pour ces mots, merci pour ce partage.
Merci pour cette lumière.
Merci.

Demeure cette énergie créatrice : tu nous fait du bien.

Moun Limyè Mwen, mèsi on pli pou Lanmou la.Mwen enmé’w.

« la décision de faire d’une inspiration , une réalisation » : ce sont ces mots de toi qui m’accompagneront.
Merci.

Promis, je continuerai à manifester ma vérité haut et fort. Oui je suivrai ton conseil avisé.

Je t’aime.

Je te souris :-)

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